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Les huiles essentielles pour la digestion

Des problèmes de digestion difficile ? il s’agit un problème très courant ! Constipation ou diarrhée chez certains, ballonnements et gaz chez d’autres, douleurs, crampes d’estomac voire nausées et vomissements : tels sont les symptômes qui indiquent que quelque chose n’a pas été bien digéré, ou que votre fonction digestive ne fonctionne pas bien.
Dans cet article nous vous aiderons à comprendre ce qu’est exactement la digestion et pourquoi votre alimentation peut jouer un rôle primordial pour une bonne digestion. Nous vous expliquerons quelles sont les causes principales d’une digestion difficile et nous vous donnerons des astuces ainsi que des remèdes à base d’huiles essentielles et de plantes, très utiles pour traiter et prévenir ces problèmes digestifs. Nous finirons par des conseils pour mieux manger et donc mieux digérer !

Les huiles essentielles pour la digestion


 


   Les recettes express   

Digestion et transit difficile : massage anti-constipation aux huiles essentielles

Digestion et transit difficile : massage anti-constipation aux huiles essentielles

Pourquoi on l’aime : Anti-constipation et antispasmodique puissante, ce mélange d’huiles essentielles est aussi un relaxant psychique (très utile en cas de constipation et de crampes intestinales dues au stress) et un facilitateur digestif.

Ingrédients :

  • Huile essentielle de marjolaine à coquilles 20 gouttes
  • Huile essentielle d’estragon 15 gouttes
  • Huile essentielle de cumin 10 gouttes
  • Huile essentielle de gingembre 15 gouttes
  • Huile végétale d’amande douce 10 ml
 

Préparation : Mélangez les huiles essentielles et l’huile végétale dans un flacon codigoutte puis secouez pour bien homogénéiser la préparation.

Comment l'utiliser :

Massez le ventre avec 5 à 7 gouttes de la synergie matin et soir si nécessaire. Utilisation durant 7 jours maximum.

Précaution : Ne jamais appliquer ces huiles essentielles pures sur la peau : toujours les diluer dans une huile végétale comme c’est le cas ici. Prudence chez les personnes asthmatiques. Ne pas utiliser en cas de cancer hormonodépendants ou de mastose. Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes et allaitantes. Ne pas s’exposer au soleil dans les 6h qui suivent l’application.

Les huiles essentielles les plus efficaces contre les problèmes de digestion sévères

Les huiles essentielles les plus efficaces contre les problèmes de digestion sévères

Pourquoi on l’aime : Ultra efficace et très digestive (après un repas trop lourd, trop gras, trop arrosé, etc…), cette synergie est idéale pour favoriser une digestion plus rapide et plus facile ! Ce mélange d’huiles essentielles lutte également contre les douleurs, les ballonnements et les crampes d’estomac.

Ingrédients :

  • Huile essentielle de menthe poivrée 10 gouttes
  • Huile essentielle de cumin 20 gouttes
  • Huile essentielle de gingembre 30 gouttes
  • Huile essentielle de basilic exotique 20 gouttes
  • Huile végétale de noisette 5 ml
 

Préparation : Mélangez les huiles essentielles et l’huile végétale dans un flacon codigoutte puis secouez pour bien homogénéiser la préparation.

Comment l'utiliser :

Déposez 2 gouttes de cette synergie sur un petit morceau de mie de pain ou un comprimé neutre. A avaler 2 fois par jour (après les deux plus gros repas de la journée) pendant 5 jours maximum.

Précaution : Prudence chez les personnes asthmatiques. Ne pas utiliser en cas de cancer hormonodépendants ou de mastose. Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes âgées, épileptiques et hypertendues. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de la santé.

Remède anti-ballonnements aux huiles essentielles pour un bon confort digestif

Remède anti-ballonnements aux huiles essentielles pour un bon confort digestif

Pourquoi on l’aime : Cette synergie d’huiles essentielles est idéale pour lutter contre les ballonnements au niveau du ventre (estomac et intestins) et l’aérophagie. Ce mélange aide aussi en cas de crampes et de douleurs intestinales.

Ingrédients :

  • Huile essentielle de cumin 1 goutte
  • Huile essentielle de laurier noble 1 goutte
  • Huile essentielle de camomille allemande 1 goutte
 

Préparation : Déposez les 3 gouttes d’huiles essentielles directement sur un comprimé neutre ou un petit morceau de mie de pain.

Comment l'utiliser :

A avaler 2 fois par jour (après les deux plus gros repas de la journée) pendant 5 jours maximum.

Précaution : Ne pas utiliser en cas de cancer hormonodépendants ou de mastose. Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes et allaitantes. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de la santé.

Digestion difficile, écœurement et nausées, les meilleures huiles essentielles à diffuser

Digestion difficile, écœurement et nausées, les meilleures huiles essentielles à diffuser

Pourquoi on l’aime : Digestif et détoxifiant, ce mélange d’huiles essentielles à diffuser vous aidera à vous sentir mieux en cas de nausées ou de sensation d’écœurement.

Ingrédients :

  • Huile essentielle de citron 2 gouttes
  • Huile essentielle d’orange douce 3 gouttes
  • Huile essentielle de menthe poivrée 1 goutte
 

Préparation : Déposez les quantités indiquées d’huiles essentielles dans un diffuseur ou sur un mouchoir pour plus de facilité.

Comment l'utiliser :

Cette synergie peut être diffusée pendant 30 minutes, 3 fois par jour (après chaque repas). Pour une utilisation hors de votre domicile, les quantités d’huiles essentielles indiquées peuvent aussi être déposées sur un mouchoir. Respirer alors l’odeur 2 ou 3 fois en prenant de grandes inspirations.

Précaution : Prudence chez les personnes asthmatiques. Déconseillée en cas de prise d’anticoagulants. Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes âgées, épileptiques et hypertendues.

Contre-indications:

Les huiles essentielles sont généralement déconseillées pour les femmes enceintes (pendant toute la grossesse), allaitant et chez les enfants de moins de 8 ans (12 ans pour certaines huiles essentielles). Lire attentivement les contres indications de chaque huile essentielle.
Ces propriétés et modes d'utilisations ne constituent pas un avis médical. Pour un usage thérapeutique consultez un médecin.


   Qu’est-ce que la digestion ?

Qu’est-ce que la digestion ?

Qu’est-ce que la digestion ?

La digestion est l’ensemble du processus permettant la transformation (à l’intérieur des organes digestifs), des aliments que nous ingérons en nutriments (substances plus petites, directement assimilables par notre organisme et utiles pour son bon fonctionnement).

Dans les aliments (fruits, légumes, viandes, poissons, produits laitiers...), il existe 2 types de substances :

  • Les nutriments assimilables, c’est à dire qu’après digestion ils vont pouvoir être absorbées par notre organisme. Nous pouvons citer par exemple les nutriments énergétiques (lipides ou « graisses », glucides ou « sucres » et protides ou « protéines »), les vitamines (A, B, C, D, E, K), les minéraux (sodium, potassium, fer, magnésium, zinc...) et les oligoéléments (présents en très faibles quantités : cuivre, iode, chrome, manganèse...).
  • Les substances « non assimilables » comme par exemple les fibres alimentaires (provenant majoritairement de fruits et de légumes) : ces fibres ne sont pas absorbées par notre intestin mais sont indispensables au bon fonctionnement de notre transit intestinal.
Les différents organes de la digestion

Les différents organes de la digestion

Le parcours digestif : la digestion se déroule depuis la bouche jusqu’au colon et tous les organes impliqués possèdent une fonction bien définie.

  • La bouche : c’est dans la bouche que les aliments commencent à être digérés. Premièrement grâce à la mastication qui permet, mécaniquement, de couper les aliments en plus petits morceaux, plus facilement digestibles. La salive joue aussi un rôle important : elle mouille les aliments et leur permet un passage plus aisé dans l’œsophage. Elle commence également le processus de digestion grâce à une enzyme appelée « amylase ».
  • L’œsophage : il possède un rôle assez réduit dans la digestion. Il permet aux aliments de transiter entre la bouche et l’estomac.
  • L’estomac : l’estomac joue un rôle mécanique et enzymatique important dans la digestion. Les contractions de l’estomac (appelées « péristaltisme ») favorisent la digestion des aliments en morceaux plus petits. De plus, l’estomac libère de nombreuses enzymes comme la gastrine, la pepsine ou la sécrétine qui continuent la digestion. L’estomac secrète aussi de l’acide chlorhydrique. Celui-ci permet aux enzymes de fonctionner de manière optimale. Mais attention, un excès de production de cet acide peut parfois engendrer des aigreurs d’estomac.
  • Le duodénum : c’est dans le duodénum que se déversent les secrétions du foie et du pancréas. Ces secrétions sont capitales et permettent de digérer les aliments en nutriments facilement assimilables.
  • Le pancréas et le foie : lors de la digestion, les aliments ne passent pas par le foie ni par le pancréas, mais ceux-ci secrètent des substances favorisant la digestion des aliments dans le duodénum. Le foie joue également un rôle très important, après la digestion : il « trie » les nutriments absorbés et n’en laisse passer que certains dans notre organisme. C’est ce que l’on appelle le premier passage hépatique.
  • L’intestin grêle : est un organe majeur de la digestion ! c’est au niveau de l’intestin grêle que se fait l’absorption des aliments. Les nombreuses villosités (replis de la paroi de l’intestin) favorisent un échange et une absorption aisée des nutriments, vers notre sang et nos organes. C’est notamment dans l’intestin grêle que sont absorbés le glucose (provenant de la dégradation de sucres), les acides aminés (provenant de la dégradation des protéines) et les acides gras (provenant de la dégradation des graisses) ainsi que les sels minéraux et vitamines.
  • Le colon : le rôle principal du côlon est d’absorber l’eau. Ce processus favorise notamment le durcissement des selles. Les substances dites « non assimilables » comme les fibres sont excrétées dans les selles sans avoir été absorbées. Dans le côlon se développent aussi de nombreuses bactéries. C’est ce que l’on appelle la flore bactérienne « commensale », également appelée microbiote intestinal. Ce sont de « bonnes bactéries » qui jouent un rôle important pour le bon fonctionnement de notre organisme en général. Une modification de cette flore bactérienne peut engendrer certains problèmes digestifs comme des diarrhées (c’est ce qui se passe par exemple lors de la prise d’antibiotiques).

 

    Les huiles essentielles efficaces pour bien digérer    

 

 

Les plus efficaces sont les huiles essentielles suivantes:

 

Huile essentielle de gingembre (Zingiber officinale)

Huile essentielle de gingembre (Zingiber officinale):


Propriétés : connu principalement en aromathérapie et en phytothérapie pour ses propriétés anti-nausées et anti-vomitives, le gingembre possède cependant d’autres vertus. C’est un bon anti inflammatoire de la muqueuse digestive, il favorise l’appétit et active les mouvements de l’intestin. Il aide par ce biais à lutter contre la constipation. Il est utilisé pour de nombreux troubles digestifs comme les douleurs intestinales, manque d’appétit, nausées ou mal des transports, constipation et troubles inflammatoires de l’intestin.


Utilisations : une goutte sur un comprimé neutre à prendre le matin pour traiter nausées et digestion lente. Son odeur peut aussi être respirée directement au flacon jusqu’à 4 fois par jour en cas de mal des transports et de nausées régulières.

Précautions : dermocaustique, à diluer dans une huile végétale quand utilisé par voie cutanée.

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Huile essentielle de Citron (Citrus limon)

Huile essentielle de Citron (Citrus limon):


Propriétés : parmi ses très nombreuses propriétés, l’huile essentielle de citron est un tonique et un stimulant générale. C’est également un très bon digestif, carminatif (qui stimule les secrétions intestinales et augmente la motilité du tractus) et dépuratif (qui élimine les toxines). Elle peut également s’avérer anti nauséeuse au même titre que la menthe poivrée. De plus, elle est antiseptique, antivirale et antibactérienne. Enfin, elle diminue la rétention hydrolipidique : elle est diurétique (élimine de l’eau) et déstocke les graisses. Elle est parfaite après un repas copieux ou pour drainer le foie.


Utilisations : une goutte sur un sucre ou dans une cuillerée de miel après un repas gras, elle diminuera les lourdeurs d’estomac et aidera comme drainage hépatique.

Précautions : beaucoup moins restrictive que la menthe poivrée pour un usage oral, elle est par contre dermocaustique et phototoxique : pas d’exposition au soleil après un usage local et ne pas appliquer pure sur la peau (concentration maximum de 3% en dilution dans une huile neutre). La prise concomitante d’anticoagulants et de l’huile essentielle de citron est déconseillée.

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Huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita)

Huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita):


Propriétés : idéale pour toutes nausées, vomissements, mauvaise digestion, reflux... Elle est également un bon coupe faim ! Détoxifiante de l’organisme, et stimulante hépato-pancréatique, elle est utilisée dans bon nombre de troubles liés au foie. Stimulante générale et tonique à faible dose, elle est parfaite pour les coups de mou, assez fréquents en cas de régime.


Utilisations : elle est assez difficile à utiliser. Si les précautions d’usage sont prises, elle se révèle une huile essentielle d’exception. Une seule goutte sur un comprimé neutre rafraichit l’haleine et coupe la faim ou aide à digérer. Pour ces indications, elle se marie merveilleusement avec l’huile essentielle de citron avec laquelle elle agit en synergie.

Précautions : réservée à l’adulte et l’enfant de plus de 12 ans, elle est également interdite aux femmes enceintes et allaitantes quel que soit la voie d’utilisation. Par voie orale, elle est également interdite aux personnes âgées, hypertendues et épileptiques, qui présentent un risque plus élevé de spasme laryngé et d’étouffement. Risque d’hypothermie et de « grand froid » lorsqu’appliquée sur une trop grande zone. En diffusion et par voie cutanée, utiliser avec beaucoup de parcimonie et diluée. Ne pas diluer dans un bain. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de la santé.

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Huile essentielle d’estragon (Artemisia dracunculus)

Huile essentielle d’estragon (Artemisia dracunculus):


Propriétés : l’huile essentielle d’estragon est une puissante antispasmodique. Elle aide à lutter contre les maux de ventre et douleurs intestinales et peut par ce biais aussi être utilisée contre les douleurs menstruelles. Elle stimule l’appétit et aide en cas de digestion lente et d’aérophagie.


Utilisations : 2 gouttes diluées dans 20 gouttes d’huile végétale de noyau d’abricot en massage du ventre (contre les douleurs et maux de ventre) et du bas ventre (pour lutter contre les douleurs menstruelles) 2 fois par jour pendant 2-3 jours maximum.

Précautions : Ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 8 ans, la femme enceinte ou allaitante. Ne pas utiliser en cas de cancer hormonodépendant ou de mastose. Dermocaustique, à diluer dans une huile végétale quand utilisée par voie cutanée. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de santé.

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Huile essentielle de basilic exotique (Ocinum basilicum)

Huile essentielle de basilic exotique (Ocinum basilicum):


Propriétés : l’huile essentielle de basilic, comme celle d’estragon est une puissante antispasmodique. Elle aide à lutter contre les maux de ventre, spasmes et douleurs intestinales et peut par ce biais aussi être utilisée contre les douleurs menstruelles.


Utilisations : elle peut s’utiliser comme l’huile essentielle d’estragon : 2 gouttes diluées dans 20 gouttes d’huile végétale de noyau d’abricot en massage du ventre (contre les douleurs et maux de ventre) et du bas ventre (pour lutter contre les douleurs menstruelles) 2 fois par jour pendant 2-3 jours maximum. Elle est conseillée en cas de troubles hormonodépendants lorsque l’huile essentielle d’estragon est contre indiquée.

Précautions : Ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 8 ans, la femme enceinte ou allaitante et chez les personnes épileptiques. Dermocaustique, à diluer dans une huile végétale quand utilisée par voie cutanée. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de santé.

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Huile essentielle de poivre noir (Piper nigrum)

Huile essentielle de poivre noir (Piper nigrum):


Propriétés : parfaite stimulante digestive, elle active foie, pancréas et estomac. Elle est également un puissant diurétique. C’est un bon anti-inflammatoire et anti-infectieux et un puissant chauffant et tonique général. Elle s’utilise pour les envies et fringales : chocolat, alcool, tabac... Elle est préconisée pour de nombreuses addictions mais aussi pour la boulimie.


Utilisations : une goutte d’huile essentielle de poivre noir dans une cuillerée d’huile d’olive (maximum 2 fois par jour) ou sur un comprimé neutre ou simplement respirer le flacon à deux reprises aidera pour les fringales de tous bords.

Précautions : dermocaustique, elle doit être diluée dans une huile végétale avant application cutanée. Ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 12 ans, la femme enceinte ou allaitante. Cette huile essentielle est déconseillée chez les personnes colériques ou impulsives, elle pourrait favoriser une surexcitation.

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Huile essentielle de cumin (Cuminum cyminum)

Huile essentielle de cumin (Cuminum cyminum)


Propriétés : digestive, anti-inflammatoire et antidouleur, l’huile essentielle de cumin favorise aussi l’appétit et aide à expulser les gaz intestinaux (on dit qu’elle est « carminative »). Elle est très fréquemment utilisée pour traiter les troubles digestifs, tels que constipation, aérophagie et ballonnements, crampes et douleurs et problèmes inflammatoires de l’intestin.


Utilisations : utilisée avec précaution, elle peut être prise par voie orale à raison d’une goutte sur un comprimé neutre le matin (et le soir si nécessaire) pendant 3-4 jours maximum pour aider à traiter les douleurs, constipation et problèmes intestinaux.

Précautions : Ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 12 ans, la femme enceinte ou allaitante. Stupéfiante à doses orales élevées. Dermocaustique, à diluer dans une huile végétale quand utilisée par voie cutanée. Phototoxique, pas d’exposition au soleil dans les 6h qui suivent l’application. Pas d’usage prolongé par voie orale sans l’avis d’un professionnel de santé.

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    Phytothérapie, les meilleures plantes pour la digestion    

 

 

 

 

Le curcuma (Curcuma longa) : anti inflammatoire et antimicrobien

Le curcuma (Curcuma longa) : anti inflammatoire et antimicrobien


Les bienfaits : Connue depuis des siècles et utilisée comme épice dans de nombreux plats, le curcuma est une plante aux innombrables vertus. Elle est à la fois anti-inflammatoire, antimicrobienne et antioxydante. Elle est utilisée en cas de côlon irritable, ou d’ulcère gastrique à Helicobacter pylori (bactérie présente dans la majorité des ulcères gastriques) ou dans toute pathologie digestive nécessitant un effet antiinflammatoire et antimicrobien. Très utilisée aussi pour lutter contre les douleurs articulaires, rhumatismes, arthrose et tendinites en tout genre, le curcuma ne possède pas les effets secondaires des antiinflammatoires conventionnels (maux et brûlures d’estomac) ce qui en fait une alternative de choix à l’aspirine et autres ibuprofènes.


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Le charbon végétal : absorbant, gaz et toxines

Le charbon végétal : absorbant, gaz et toxines


Les bienfaits : Le charbon végétal est produit par carbonisation puis activation des coques de noix de coco. Ces coques « brûlées » possèdent une couleur noire (celle du charbon) caractéristique. Leur activation permet la création d’une multitude de trous microscopiques au sein de la particule de charbon. Ces minuscules trous permettent d’adsorber toxines, gaz et bactéries. Attention, nous parlons bien ici d’adsorption (= fixer et retenir les toxines et autres gaz à la surface de la particule de charbon) et non d’absorption (=processus qui permet la pénétration de substances à l’intérieur d’un corps).


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L’huile de lin (Linum usitatissimum) : laxatif doux

L’huile de lin (Linum usitatissimum) : laxatif doux


Les bienfaits : L’huile de lin se présente en bouteille ou en capsules d’huile à avaler. Elle est riche en oméga 3 ce qui la rend idéale en prévention des maladies cardiovasculaires et pour entretenir la souplesse et la beauté de la peau. Les multiples fibres et mucilages qu’elle contient lui permettent aussi de lutter contre la constipation. Laxatif doux, le lin est ce que l’on appelle un laxatif de lest : les mucilages absorbent l’eau de l’intestin et augmentent le volume des selles favorisant ainsi leur élimination. Ils ne sont pas à confondre avec les laxatifs dits « de contact » comme le séné ou le cascara : ceux-ci favorisent les mouvements du tube digestif et irritent la muqueuse intestinale. Ils sont très efficaces mais ne doivent être utilisés que sur de courtes périodes sous peine d’accoutumance : besoin impératif d’un laxatif pour aller aux toilettes.


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L’artichaut (Cynara cardunculus var. scolymus) : protecteur hépatique

L’artichaut (Cynara cardunculus var. scolymus) : protecteur hépatique


Les bienfaits : Digestif exceptionnel, l’artichaut stimule les secrétions digestives, et aide par ce biais en cas de ballonnements et de nausées. Il aide à lutter contre la constipation et la digestion lente (des graisses en particulier). Il agit aussi et surtout sur le foie. Cholérétique, il stimule la sécrétion de bile par le foie et favorise donc la digestion. Il aide à la régénération des cellules hépatiques et à l’élimination des toxines ce qui le rend utile en cas d’insuffisance hépatique légère. Enfin, l’artichaut diminue le taux de lipides et de glucides (sucres) circulant et aide ainsi en cas de diabète ou d’hypercholestérolémie.


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Le gingembre (Zingiber officinale) : anti nauséeux

Le gingembre (Zingiber officinale) : anti nauséeux


Les bienfaits : Très utilisée contre les nausées et le mal des transports, le gingembre est également un bon digestif en général. Il est cholagogue (facilite l’élimination de la bile) et cholérétique, antiinflammatoire et hépato protecteur. C’est aussi un excellent tonifiant et il est couramment utilisé comme stimulant physique et intellectuel et comme aphrodisiaque. Son action principale reste le traitement des nausées et du mal des transports, ainsi que des maux de tête qui leur sont souvent associés. Son efficacité remarquable dans ce cas et sa sûreté d’utilisation en font un complément alimentaire idéal pour les nausées des femmes enceintes. Attention, cette utilisation doit cependant être encadrée par un professionnel de santé.


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  Explication santé   

Quelles sont les causes d’une digestion difficile ?

Quelles sont les causes d’une digestion difficile ?

Une des causes principales d’une mauvaise digestion est une mauvaise alimentation. Pour bien comprendre ce phénomène, il faut comprendre ce que nous mangeons :

Les sucres (= glucides), graisses (=lipides) et protéines (= protides) sont 3 aliments dits « énergétiques » c’est à dire, qu’après digestion, ils nous apportent des calories. Lorsque consommés en excès, ils nous font donc également grossir. Un excès de l’un ou de l’autre de ces nutriments peut créer un déséquilibre menant à une mauvaise digestion.

  • Les sucres, par exemple, sont transformés par les bactéries de notre côlon pour produire des gaz intestinaux et de l’alcool. C’est ce que l’on appelle la « fermentation ». Un excès de sucre dans notre alimentation, mène donc le plus souvent à des ballonnements et de l’aérophagie.
  • Un excès de graisses alimentaires, ne saura pas être absorbé en totalité et les lipides excédentaires vont être excrétés dans les selles. Celles-ci vont donc être « graisseuses » et plus liquides. Une diarrhée peut alors survenir.

Ce ne sont que deux exemples parmi d’autres montrant l’importance d’une alimentation équilibrée pour une bonne digestion.

D’autres nutriments comme les fibres, que l’on trouve dans de nombreux légumes et fruits, ne sont pas digérés par notre organisme. Leur rôle est cependant indispensable pour une bonne digestion et pour des selles régulières. Une alimentation trop pauvre en fibres peut souvent causer de nombreux problèmes (notamment de la constipation).


Évidemment, de nombreux autres facteurs peuvent causer une digestion difficile :

  • Ulcère gastrique
  • Maladie de Crohn ou côlon irritable
  • Stress, peurs, angoisses : autant de facteurs qui agissent à des niveaux différents sur le système digestif et peuvent causer nausées, vomissements, douleurs intestinales, diarrhée...
  • Prise de médicaments agissant sur le transit directement ou indirectement. Certains médicaments (anti-inflammatoires, antibiotiques par exemple) peuvent constiper ou favoriser une diarrhée ou induire des aigreurs d’estomac). Si vous prenez des médicaments régulièrement parlez-en à votre médecin.
  • Infection gastro intestinale
  • Intoxication alimentaire

 

Digestion difficile, quand aller consulter ?

Digestion difficile, quand aller consulter ?

Avec une bonne hygiène de vie, sans trop d’excès alimentaires, on règle le problème dans la majorité des cas. Cependant, les troubles gastro-intestinaux ne doivent pas être pris à la légère et certains symptômes nécessitent une visite médicale.

La liste suivante n’est pas exhaustive et tout symptôme intense, gênant, prolongé et répété peut nécessiter un avis médical :

  • Fièvre
  • Sang dans les selles
  • Difficultés à avaler
  • Perte de poids et d’appétit
  • Symptômes diffus (nausées, diarrhée, vomissements) chez les enfants ou les jeunes adultes suite à l’ingestion systématique d’un même type d’aliments : cela peut être le signe d’une intolérance alimentaire ou d’une allergie.
  • Douleurs abdominales intenses

 

 

 

      Astuces au quotidien   

Conseils pour mieux manger et donc mieux digérer !

Conseils pour mieux manger et donc mieux digérer !

Manger sainement, des aliments facilement assimilables, en petites quantités et aux moments opportuns permet généralement, de mieux digérer. Une mauvaise digestion est souvent due à une mauvaise alimentation.
  • Écouter son corps : si vous n’avez pas faim, ne mangez pas. Sans pour autant sauter un repas, si l’assiette que vous vous êtes servie est trop copieuse, mettez dans un récipient et dégustez le lendemain. Ne vous forcez pas à tout finir si vous arrivez à satiété : c’est en dépassant la sensation de rassasiement et en se forçant à finir son assiette que l’on peut prendre du poids.
  • Ne grignotez pas ! Le pic d’insuline (hormone qui fait baisser le sucre dans le sang) qui survient en milieu d’après-midi vous donne envie de sucre. Optez alors pour une petite collation sucrée vers 16h : un bout de chocolat noir, un yaourt, une biscotte avec de la purée d’oléagineux ou un fruit. Cette collation vous permettra de ne pas arriver à 19h à la maison, affamé : le repas n’étant pas prêt, Il est fréquent de se ruer alors sur les chips et autres apéritifs.
  • Évitez trop de féculents : bon pour la santé, ils sont cependant difficiles à digérer. En effet, les sucres lents contenus dans les féculents sont métabolisés par les bactéries de notre intestin (processus qui s’appelle la fermentation) pour produire ... des gaz. Ces gaz constituent ce que l’on appelle fréquemment des « ballonnements ». Si vous êtes sensibles aux ballonnements, évitez aussi des quantités trop importantes de lentilles, haricots, produits laitiers en excès, pois, soya...
  • « Ne mangez pas trop sucré, trop salé ou trop gras »
  • Privilégiez de manière générale chaque type d’aliments à chaque repas : lipides (ou « graisses »), glucides (ou « sucres ») et protéines.
  • Pensez aux antioxydants : Les aliments colorés sont souvent riches en antioxydants : kiwis, oranges, poivrons, choux, carottes, potirons, courges, pamplemousse, épinards, tomates, abricots…
  • ... et aux herbes aromatiques ! curcuma, clou de girofle, romarin, thym, gingembre... autant de plantes que de bienfaits pour votre santé.
  • Un produit laitier par jour : préférez les laits ou yaourts de soya, de riz, d’amandes de brebis ou de chèvre (Bio c’est encore mieux) : moins inflammatoires que le lait de vache.
  • Préférez les huiles végétales au beurre : Olive, noisette, colza, tournesol…
  • Boire de l’eau ! : boire en petites quantités et toute la journée ; de l’eau ou du thé (vert de préférence, pour son action détoxifiante). Boire de l’eau permet, de manière mécanique, d’éliminer les toxines qui sont emportées avec elle vers les urines.
  • Et bien évidement, se dépenser : sachez que nous brûlons d’abord le sucre puis seulement après 30min (à 1h) nous brûlons les graisses.
  • Prendre l’air et bien dormir : sachez que les heures avant minuit comptent double d’un point de vue du métabolisme : il vaut donc mieux dormir bien avant minuit que de s’endormir de 2h du matin à 10h.
  • Mangez comme un roi le matin, comme un prince le midi et comme un pauvre le soir. Le soir est le moment où l’on peut se relaxer et manger en famille : c’est donc aussi le moment où l’on prend le temps de manger... et souvent, on mange beaucoup, voir trop ! Il est important le soir, de manger léger, surtout si vous mangez tard : une viande ou un poisson maigre, des légumes, des fibres. Préférez manger gras et protéiné le matin mais sans sucres. Mangez protéiné avec des sucres lents le midi. Mangez protéiné et riche en fibres le soir. Légumes et fruits à volonté !

Bibliographie

  • Inserm.fr
  • Pierre M, Gayet C Ma bible des secrets d’herboriste. Ed. Leduc. S 2016
  • Pierre M La bible des plantes qui soignent. Ed. Du Chêne 2017
  • Le petit Larousse des plantes qui guérissent : 500 plantes et leurs remèdes. Ed. Larousse 2013
  • Lacoste S Ma bible de la phytothérapie. Ed. Leduc S 2014
  • Lousse D, Macé N, Saint Béat A, Tardif A Le guide familial des plantes médicinales. Ed. Mango Paris 2017
  • Larousse des plantes médicinales. Ed Larousse 2017
  • Baudoux D Les cahiers pratiques d’aromathérapie selon l’école française Vol. 1 pédiatrie, Vol. 2 dermatologie et Vol. 5 grossesse. Collection : l’aromathérapie professionnellement. Ed. 2011
  • Baudoux D et Breda M.L. Huiles essentielles chémotypées. Aromathérapie scientifique. Ed. J.O.M. 2015
  • Baudoux D Guide pratique d’aromathérapie familiale et scientifique. Mes 12 huiles essentielles préférées dans 100 formules très efficaces pour 300 maladies. Ed J.O.M. 2014
  • Baudoux D Guide pratique d’aromathérapie La diffusion. Mes 32 huiles essentielles préférées dans 62 formules à diffuser et à respirer. Ed J.O.M. 2013
  • Festy D Mon abécédaire illustré des huiles essentielles. Ed. Leduc.s 2015
  • Faucon M. Traité d’aromathérapie scientifique et médicale : les huiles essentielles. Fondements et aide à la prescription. Ed. Sang de la Terre 2017
  • Lefief A Le guide complet des huiles essentielles : se soigner avec l’aromathérapie. Ed. ESI 2017
  • Festy D Ma bible des huiles essentielles : édition spéciale 10 ans. Ed Leduc S 2017
  • Baudoux D Pour une cosmétique intelligente, huiles essentielles et végétales. Ed. Amyris 2010
  • Zahalka JP Dictionnaire complet d’aromathérapie. Ed. Dauphin 2017
  • Baudoux D AROMATHERAPIE. Ed. Dunod 2017
  • VIDAL Recos : recommandations et pratique 3ème édition. Ed. VIDAL 2009
  • Le MANUEL MERCK 5ème Edition. Ed de Médecine 2014
  • PNNS : Programme national de Nutrition Santé



NOTE: Cet article a été rédigé par un pharmacien. Les données qui y sont résumées proviennent de la littérature scientifique et des références citées ci-dessus. Pour un avis médical, en cas de symptômes particuliers ou prolongés, veuillez consulter votre médecin. Lui seul sera à même de réaliser un diagnostic précis et de vous procurer, cas échéant, le traitement le plus approprié.

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